L'administration doit proposer le langage simplifié
Dans le canton de Fribourg, 70'000 personnes auraient besoin d'accéder à des documents faciles à lire. Le coût est difficile à chiffrer.

Le langage simplifié facilite la compréhension en cas de difficultés à lire et à comprendre. La ressource peut être utile aux personnes avec un handicap mental, dyslexiques ou encore qui ne parlent pas bien français.
En Suisse, le langage simplifié pourrait profiter à 22% de la population. A l'échelle cantonale, 70'000 personnes sont concernées, selon un rapport rendu par le Conseil d'Etat. Le gouvernement avait mandaté deux chercheuses de l'Université de Fribourg pour cette étude. La demande faisait suite à un postulat qui avait été accepté en 2020 par le Grand Conseil.
Pour l'AVS et le chômage
Selon les chercheuses, le langage facile à lire et à comprendre devrait être appliqué en priorité dans les procédures pour obtenir l'AVS, les prestations complémentaires, le chômage ou encore pour l'obtention d'un permis de séjour.
Le montant d'une telle démarche n'a en revanche pas encore pu être chiffré avec précision. Les chercheuses conseillent de miser avant tout sur la sensibilisation du personnel de l’Etat. Le gouvernement s’engage quant à lui à analyser ce qu’il peut mettre en place dans ce domaine.

