Piétons, voitures et deux roues devront cohabiter
La ville de Fribourg met à l'enquête son projet de zone de rencontre derrière la gare de Fribourg, au niveau du carrefour de Richemond.

La Ville de Fribourg prévoit de transformer le lieu en zone de rencontre, limitée à 20 km/h, où les piétons, cyclistes et voitures pourront cohabiter librement. Le projet est mis à l'enquête ce vendredi.
L'aménagement du carrefour de Richemond fait partie d'un projet d'ensemble. D'un côté, la création d'un passage souterrain de la gare jusqu'au quartier de Beauregard. De l'autre, la suppression des feux de signalisation qui gèrent la circulation au niveau du carrefour à la croisée entre l'avenue du Midi et l'avenue Beauregard. Cette zone de rencontre sera délimitée par des bordures en pierres naturelles. Un projet de végétalisation accompagne la création de cette zone de rencontre.
"Pas plus de bouchons"
Actuellement, ce carrefour, qui se situe au-dessus du passage inférieur de la gare routière et qui croise l'avenue du Midi et l'avenue Beauregard est un secteur très fréquenté aux heures de pointe. Mais la situation devrait s'améliorer selon le Conseillère communale en charge de l'urbanisme, Andrea Burgener-Woeffrey, qui indique que "tout sera beaucoup plus fluide à cet endroit. Il faut le voir dans le contexte de la requalification de la place de la gare, où il est prévu à moyen terme de fermer la route de la gare, ce qui induit une toute autre circulation des voitures dans le secteur."
Selon la Ville de Fribourg, le projet de requalification du carrefour Richemond a été bien reçu par les propriétaires impactés, les différents partenaires de la ville et par les associations de personnes à mobilité réduite. Le chantier devrait débuter en 2023 ou 2024, pour un montant d'environ 2 millions de francs.
En parallèle, la Ville de Fribourg prévoit aussi de déplacer l'arrêt de bus de Beauregard, vers le début de l'avenue pour être directement en relation avec la zone de rencontre. Son accès facilité pour les personnes à mobilité réduite. Les deux projets sont chacun mis à l'enquête ce vendredi. Les opposants ont 30 jours pour se manifester.


