Le rebondissement signifie, selon des députés ainsi qu'un constitutionnaliste consulté par l'AFP, que M. Peña reste pour l'instant techniquement à la tête de l'État, malgré son annonce de démission dans la foulée d'une crise bancaire.
Préside "techniquement Santiago Peña, puisque nous n'avons pas accepté sa démission", a déclaré à des journalistes, à l'issue de la session, le député Gustavo Leite, du parti Colorado du président démissionnaire.




