Après janvier sans alcool, février sans réseaux sociaux?

C'est le défi lancé par les associations européennes de prévention des addictions. Prise de température auprès des jeunes du canton.

Pour l’association fribourgeoise REPER, il est bénéfique d’amener les jeunes à questionner leurs usages des plateformes comme TikTok ou Instagram. © La Télé

Faire défiler des contenus à l'infini, dit "scroller", sans voir passer le temps : une pratique que beaucoup d'entre nous expérimentent au quotidien. Pour certains jeunes, imaginer un mois sans TikTok, Instagram ou encore Snapchat est impensable.

En avouant passer parfois plus de 6 heures par jour en semaine – et encore plus les week-ends – sur les réseaux sociaux, beaucoup d’adolescents semblent conscients d’y être accros. Pour l’association fribourgeoise REPER, il est bénéfique d’amener les jeunes à questionner leurs usages des plateformes comme TikTok ou Instagram: qu’est-ce qu’ils consomment, pendant combien de temps et pourquoi?

Afin de pousser la réflexion autour de cette thématique sans générer d’anxiété supplémentaire, l’association fribourgeoise intervient dans les écoles avec un projet de prévention. Il s’agit d’un journal de bord que chaque jeune complète avec son usage des réseaux sociaux sur une semaine, pour ensuite se donner le défi de réduire de moitié son temps passé sur les plateformes.

La plateforme DigiHarmo, proposée par l’association REPER, met en plus à disposition toute une série de ressources sur la prévention liée aux réseaux sociaux, à destination des parents comme des professionnels.

La Télé - Mathilde Morel
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