Christian Hofstetter: "Il y a plus d'engouement à Fribourg"

À un mois du Mondial, l’ancien capitaine de Fribourg-Gottéron et secrétaire général du comité d’organisation est l'invité de notre podcast.

Christian Hofstetter l’assure: tout sera prêt pour le premier match. © KEYSTONE

Le Mondial de hockey débute dans moins d'un mois à Fribourg et à Zurich. À l’approche du coup d’envoi de la compétition, Christian Hofstetter est l’invité de notre podcast "En route pour Fribourg 2026". Il évoque notamment les différences entre les deux sites.

RadioFribourg: Est-ce que l'on sera prêt pour cet événement ou est-ce que ce sera comme pour les JO de Milan, où il fallait encore installer des portes, clouer des planches et peindre des murs le jour du coup d’envoi.

Christian Hofstetter: On sera prêt, vu que les deux patinoires sont finis. Je pense qu’on n’aura plus grand-chose à visser juste avant le début des matchs (rires). Comme c’est un grand événement, il y a toujours quelque chose qui se passe dans les coulisses. Certaines adaptations devront être faites après les premiers matchs. On est prêts pour ça. Mais je pense qu’on est aussi prêts pour entamer ce Mondial le 15 mai.

À Fribourg, on sent qu’ils attendent ce rendez-vous avec beaucoup de joie.

On a quand même deux villes assez différentes. Est-ce qu’il y a des différences entre les deux comités d’organisation, dans les manières de travailler ou dans l’ambiance sur place.

On voit quand même une différence. On ressent plus de motivation, plus d’engouement à Fribourg. À Zurich, c’est tellement grand qu’on ne le ressent pas vraiment en ville. À Fribourg, on le sent beaucoup plus. Il y a déjà des drapeaux installés à certains endroits. Il se passe beaucoup de choses à Zurich, avec d’autres grands événements. À Fribourg, on sent qu’ils attendent ce rendez-vous avec beaucoup de joie.

Avec Zurich et Fribourg, on a deux équipes qui ont été plus ou moins loin en play-off. Est-ce que ça change quelque chose pour l’organisation, notamment pour les patinoires et la mise en place.

À la fin, c’est clair, on aurait peut-être pu faire certaines choses plus tôt. Mais on a toujours planifié en fonction du worst case, donc du pire scénario, qui devient le meilleur selon le point de vue (rires). Les deux équipes en finale, l’une contre l’autre, avec un match 7 prévu le 30 avril. On est partis de ce principe. Il faut tenir compte des performances des deux équipes ces dernières années, puisqu’elles vont souvent loin. On pouvait imaginer une finale entre Gottéron et Zurich.

RadioFr. - Léo Martinetti
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