Une coalition anti-impérialiste réunie à Fribourg

La première mobilisation d'une nouvelle organisation de gauche a réuni samedi une cinquantaine de personnes à Fribourg.

Les militants ont amené des banderoles et ont mis en place des stands. © Frapp.
Les militants ont amené des banderoles et ont mis en place des stands. © Frapp.
Les militants ont amené des banderoles et ont mis en place des stands. © Frapp.
Les militants ont amené des banderoles et ont mis en place des stands. © Frapp.
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A la place Georges-Python ce samedi, les manifestants ont brandi leurs drapeaux pour dénoncer la situation à Gaza et au Moyen-Orient ou les conflits au Soudan. Alors que plus de 500 personnes étaient prévues, ils n'étaient finalement qu'une cinquantaine de militants à s'être rassemblés. Le cortège initialement prévu a été annulé. A la place, des prises de parole ont eu lieu sans incident, selon la police cantonale.

Ces rassemblements restent néanmoins importants pour Yasmine Zeidguy, présente sur la place: "c'est important de faire entendre notre voix pour que les choses bougent en Suisse. C'est la moindre des choses d'être présent dans ce genre de moment".

Alliance d'associations

Ce rassemblement a été organisé par une nouvelle coalition d'organisations et de collectifs à Fribourg. Parmi les membres figurent notamment Fribourg-Palestine, Suisse-Cuba, Latina Solidaria, PangeaKolektif, les Jeunes POP, le Parti ouvrier populaire (POP) Fribourg, les Jeunes Vert·e·s, le Collectif anticapitaliste ou encore le Forum tamoul de Fribourg.

"Nous avons décidé de nous unir parce que les attaques contre les peuples prennent aujourd'hui  des formes multiples: guerres, sanctions, économiques, exploitation des ressources mais racisme et divisions sociales ici même. Face à cela, la réponse doit être collective", explique Garance Naegele, représentante de la coalition.

Elia Keel, étudiant à l'université de Fribourg, partage: "toute la classe ouvrière a un but commun : arrêter de mener des guerres destructrices qui dérégulent l'entièreté de l'économie mondiale donc ce genre d'évènements permet de savoir comment lutter collectivement".

En parallèle, un "carnaval" antifasciste a attiré samedi à Lausanne environ 4000-5000 personnes. Les deux mobilisations n'ont pas de lien entre elles.

Frapp - Camille Berset