Igor Jelovac: "Je me réjouis de revenir à la BCF Arena"

Le défenseur de Rapperswil revient sur les deux premiers actes de la série entre les Saint-Gallois et Gottéron. Il évoque aussi son rôle.

Igor Jelovac (17) ne s’est pas fait que des amis lors de son dernier passage à la BCF Arena. © KEYSTONE

Igor Jelovac et Rapperswil sont en train de jouer un bien mauvais tour à Fribourg-Gottéron. Les Dragons sont menés 2 à 0 en quart de finale des playoffs de National League par des Saint-Gallois qui semblent intouchables. Sauvés par un Melvin Nyffeler impérial ou par leurs poteaux, ils ont battu les Fribourgeois 2 à 1 dimanche soir.

Rencontré au terme de la partie, le défenseur vaudois de Rappi est revenu sur les deux premiers actes de cette série. Il a aussi évoqué son rôle, après avoir fait parler de lui lors de l’acte 1. Suite à son but, il a célébré en mettant la main sur son oreille, comme pour savourer le silence qu’il a provoqué dans les travées de la BCF Arena. Un geste qui n’a évidemment pas plu aux Fribourgeois.

Radio Fribourg: Vous menez 2 à 0 dans cette série alors que vous n’êtes pas les favoris. Comment vous l’expliquez?

Igor Jelovac: Pendant la saison, on a déjà eu de plutôt bons résultats contre Fribourg. On sait ce qu’on a à faire. On sait qu’ils n’aiment pas trop notre jeu et notre grinta. On tire tous à la même corde et, pour l’instant, ça fonctionne.

C’est quoi votre plan contre une équipe comme Gottéron?

Je pense qu’on sait très bien qu’on n’est pas l’équipe la plus talentueuse. On doit donc travailler fort, notamment dans les bandes et dans les duels. Ne rien lâcher. On a vraiment à cœur de bien faire parce qu’on sait qu’il y a quelque chose de possible.

On a aussi l’impression qu’avec Melvin Nyffeler dans les buts, les poteaux qui vous sauvent et votre réussite devant le but, vous êtes intouchables.

On ne va pas parler trop vite, car on n’a encore rien fait. On a gagné deux matchs et on s’est mis dans une bonne position. Effectivement, pour l’instant, ça tourne bien. On sait ce qu’on a à faire et on le fait. C’est plutôt de bon augure pour la suite.

On ne vous a jamais vraiment vu dans un rôle d’agitateur. Pourtant, vous êtes dans tous les bons coups ces temps.

C’est sûr que c’est un peu mon rôle: rentrer dans leur tête et provoquer un petit peu. S’ils se concentrent sur moi, tant mieux. Après, je sais que j’ai aussi un job à faire derrière.

Vous appréhendez le prochain match à la BCF Arena, où vous êtes certainement attendu?

Non, je me réjouis!

RadioFr. - Léo Martinetti
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