Il suit la Nati depuis 30 ans aux quatre coins du monde
Depuis trois décennies, le Fribourgeois José Python accompagne l'équipe de Suisse partout où elle joue. Une passion intacte.
Des chants dans les rues, des drapeaux rouges et blancs à perte de vue et une ambiance unique. À chaque grande compétition, José Python est au rendez-vous. Le Fribourgeois suit l'équipe de Suisse depuis 30 ans et ne manquerait une Coupe du monde pour rien au monde. « Ça a commencé en 1994 avec le Mundial. J’étais dans le stade couvert à Détroit » explique José Python.
Présent en Amérique du Nord, il a déjà vécu les émotions du premier match de la Nati face au Qatar. Des hymnes repris à pleins poumons jusqu'à l'explosion de joie sur le penalty inscrit par Breel Embolo, avant la frustration du résultat final. « En tribune, on se sent vraiment suisse. » précise José Python.
Un optimisme récompensé
Malgré ce premier faux pas, l'optimisme de José a porté chance à la Nati. Les joueurs de Murat Yakin ont remporté leur duel face à la Bosnie 4-1 jeudi soir. Une victoire qui s'est dessinée en fin de rencontre, avec quatre buts inscrits dans les trente dernières minutes. La Suisse se rapproche des huitièmes de finale. Pour assurer une première place de groupe, il faudra l'emporter face au Canada, le mercredi 24 juin. "Ce sera dur comme quand on jouait la Serbie", ajoute José Python.
Pour lui, au-delà des résultats, chaque déplacement est surtout l'occasion de partager une passion qui dure depuis trois décennies et de vivre, une fois encore, une Coupe du monde au plus près de la Nati.


