La nouvelle vie de Veronica Vancardo

Ses études terminées, la spécialiste du 400m décidé de rejoindre une structure d'entraînement en France pour se relancer.

Veronica Vancardo avait besoin de changement. Il faut dire que l'année n'a pas été facile pour la spécialiste du 400m qui a eu de la peine à trouver son rythme toute la saison. Rêvant d'aller à Tokyo pour les Jeux Olympiques, la Fribourgeoise de bientôt 21 ans s'est mise beaucoup de pression. Elle n'a finalement pas été sélectionnée pour participer au relais 4x400m. 

Mais Veronica Vancardo n'est pas du genre à baisser les bras. Puisqu'elle a terminé ses études au Collège Saint-Michel au début de l'été, la Fribourgeoise a décidé de se lancer dans une nouvelle aventure. Elle a rejoint un nouveau groupe d'entraînement basé en France où elle travaillera le 400m et le 800m. 

À Lyon pour se relancer

Elle quitte ainsi Sylvia Aeby-Hasler qui la coachait depuis des années au TSV Guin. Il y a une semaine, elle est arrivée à Lyon pour découvrir son nouveau groupe et son entraîneur Bastien Perraux. Avec lui, Veronica Vancardo espère franchir un cap l'année prochaine.

"L'envie de partir était là depuis un moment. Je ressentais le besoin de prendre un peu de distance avec la Suisse. L'opportunité de la France s'est alors présentée. J'aurais pu me retrouver à Montpellier, mais c'est finalement à Lyon que j'ai atterri", explique l'athlète fribourgeoise.

En groupe, tout change

Veronica Vancardo s'entraîne depuis peu en groupe, avec des filles dont le niveau est excellent. "C'est le principal changement. S'entraîner seule comporte des avantages, mais lorsqu'on est dans le doute, c'est difficile de s'en sortir. Là, tu veux prouver aux autres que tu mérites autant qu'elles. Et pour ça, il faut tout donner à chaque fois."

Et lorsqu'on change de discipline, comme elle, ce détail a son importance. "Au début, il y a des choses un peu moins fun et des choses auxquelles je dois me réhabituer. Pour moi qui passe sur 800, ce sont les endurances. J'en faisais aussi avant, mais pas autant."

Ecouter l'interview complet:

RadioFr. - Marie Ceriani / Joris Repond