Le Dragon Benoît Jecker est bientôt en fin de contrat
Prolonger ou aller voir ailleurs, c'est une question qui se pose forcément quand un joueur atteint sa dernière année de contrat.


HC DavosCette semaine, Fribourg-Gottéron disputera trois matchs importants, dont le premier ce mardi soir contre Davos. Suivront Langnau demain et Genève vendredi. Puis, ce sera la pause des équipes nationales pendant deux semaines. L'occasion pour les joueurs dont le contrat arrive bientôt à terme de s'inquiéter de leur avenir.
Après quinze matchs de championnat, cinq Dragons ont un contrat qui se termine à la fin de la saison actuelle: le gardien Loïc Galley, les défenseurs Benoît Jecker, Ludvig Johnson et Patrik Nemeth, ainsi que l'attaquant Samuel Walser.
Pour ce qui est de Benoît Jecker, le Fribourgeois de 32 ans n'a jamais caché son envie de rester à la BCF Arena. Mais rien n'est encore fait. "J'ai discuté une fois avec Fribourg et mon agent est aussi en contact avec d'autres clubs. Cette semaine, je vais surtout me concentrer sur nos trois matchs. Et, après, la semaine prochaine, je prendrai un peu plus de temps pour contacter mon agent. On verra. Je ne vais en tout cas pas me stresser pour prendre une décision. Il y a eu des fois où j'ai signé un contrat une année avant et, d'autres fois, c'était juste trois mois avant la fin de mon contrat. C'est toujours différent", explique-t-il.
Négociateur expérimenté
Pour Benoît Jecker, la situation n'est de loin pas inconnue. Ce n'est en effet pas la première fois qu'il se retrouve en fin de contrat. "C'est toujours des périodes où on est un peu plus au téléphone avec son agent et où on réfléchit un peu plus. Mais c'est comme dans n'importe quel travail, quand il y a des décisions à prendre. Il faut peser le pour et le contre", estime-t-il. Le défenseur fribourgeois n'est d'ailleurs pas davantage préoccupé par son rôle dans l'équipe. "J'ai été septième défenseur et j'ai aussi joué dans les six. Et, au final, mon temps de jeu est quasiment le même que la saison passée. Les rôles, c'est quelque chose qui peut s'inverser très facilement, pour n'importe qui, en défense comme en attaque."
Le Fribourgeois souligne enfin qu'il a toujours travaillé avec un agent, depuis ses 16 ou 17 ans. Pour lui, c'est un atout dans les négociations. "C'est clair qu'un agent peut plus facilement exercer une certaine pression, parce qu'il connaît le marché. Et, de mon côté, je peux me concentrer sur mon jeu", conclut-il.



