Le SEM risque la paralysie, selon un rapport

Le Secrétariat d'Etat aux migrations risque la paralysie sans moyens supplémentaires pour la transformation de sa base de données, selon un rapport du Contrôle fédéral des finances. D'abord budgétisée à quelque 66 millions, elle devrait coûter quatre fois plus cher.

Le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) est dirigé par Vincenzo Mascioli (ci-dessus) (archives). © KEYSTONE/ANTHONY ANEX

Le Parlement avait débloqué il y a quatre ans un budget pour financer la transformation de la base de données, appelée SYMIC, devenue obsolète. Le but était de réduire les coûts. Mais les estimations ont depuis été revues à la hausse. Le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) tablait sur 193 millions de francs en 2024.

Les coûts du programme ont augmenté, constate le Contrôle fédéral des finances (CDF). Et le Conseil fédéral a réduit les moyens consacrés au renouvellement du SYMIC dans le cadre du plan d'allègement 2027. D'autres réductions sont prévues pour 2029 et 2030.

Ces nouvelles conditions ne compromettent pas seulement la transformation de la base de données du SEM, mais également sa capacité a assuré ses activités, écrit le CDF.

ATS
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