Numérisation du 1er pilier à améliorer
Manque de confiance, intérêts individuels qui dominent: les autorités doivent s'améliorer dans la gestion de la transformation numérique du 1er pilier, qui regroupe notamment l'AVS et l'AI, critique un audit. Le projet vise un meilleur accès numérique aux assurés.

Dans un audit publié mercredi, le Contrôle fédéral des finances (CDF) relève plusieurs lacunes. Tout d'abord, il pointe du doigt la collaboration entre les acteurs concernés. Alors que l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS) est en charge du pilotage et de la mise en oeuvre, les structures d'exécution sont cantonales.
Des arguments institutionnels et des intérêts individuels font passer au second plan l'objectif principal, à savoir améliorer les prestations en réduisant les coûts, critique le CDF. Des problèmes de structure et de communication existent aussi au sein de l'OFAS.
Le CDF déplore aussi le fait qu'il n'y ait que peu de pression économique en faveur d'une optimisation. Il regrette également l'absence d'analyses économiques transparentes.


