Le Centre sportif régional de la Gruyère mis à l'enquête
Le futur Centre sportif régional de la Gruyère, devisé à 55 millions de francs, devrait en coûter 8 de plus.

Le projet de Centre sportif régional de la Gruyère franchit une étape décisive. Dès le 11 septembre 2026, l'Association intercommunale "Sports en Gruyère" (AISG) soumet le dossier à l'enquête publique, pour une durée de 30 jours.
Implanté sur le site de La Ronclina, à La Tour-de-Trême, le futur complexe réunira une patinoire de 500 places, une piscine couverte de 25 mètres avec des bassins annexes dédiés au plongeon, à l''apprentissage et à une pataugeoire. Plusieurs halles et salles seront destinées aux activités sportives.
Les installations seront réparties sur deux bâtiments: le bâtiment principal avec la piscine et la patinoire, et le second avec une halle de gymnastique, d'agrès et de lutte.
Des travaux attendus dès 2027
Vendredi aussi, la Ville de Bulle mettra à l'enquête publique deux dossiers complémentaires: le projet de nouveau terrain de football synthétique, nécessaire à cause du déplacement du terrain actuel, et le Plan d'infrastructure de mobilité du site qui englobe les accès, les parkings et les aménagements extérieurs.
Sous réserve de l'obtention des autorisations nécessaires, le chantier devrait débuter au début de l'année 2027, pour une mise en service prévue à la rentrée scolaire 2029.
Un soulagement malgré un surcoût
Ce projet de centre sportif est dans les tuyaux depuis plus de 10 ans. Cette mise à l'enquête est donc un bol d'air frais pour Pascal Lauber. "Je crois que le plus dur est derrière nous. On a eu pas mal d'embûches, mais on a pu trouver des solutions à tous les problèmes", estime le président de l'Association intercommunale "Sports en Gruyère", porteuse du projet.
Seule ombre au tableau, un surcoût d'environ huit millions de francs est projeté, en plus des 55 millions de francs devisés au début du projet. Il s'explique notamment par l'inflation et quelques adaptations. "On va continuer à travailler pour optimiser les coûts, avec l'espoir de tenter de les réduire", assure Pascal Lauber.


