Pas de gestion déloyale de la part de Damien Piller
Il n'y a eu ni gestion déloyale ni escroquerie dans l'affaire des Migros de Belfaux et de la Roche, annonce mardi le Ministère public.

Après enquête, le procureur général considère qu'il n'y a pas eu de gestion déloyale ni d'escroquerie dans le cadre de la construction des Migros de Belfaux et de la Roche. Les travaux de ces chantiers avaient été attribués à des entreprises de l'homme d'affaires fribourgeois, qui aurait ainsi empoché près de 2 millions de francs.
Pour rappel, suite à cette affaire, la Migros avait organisé une votation extraordinaire auprès de ses 124 coopérateurs pour savoir s'ils souhaitaient la démission de Damien Piller ainsi que de 3 autres membres de l'administration. Ce vote avait ensuite été entaché par la découverte de dizaines de milliers de faux bulletins.
Aujourd'hui, la justice a estimé que Damien Piller n'avait pas la complicité de la directrice de la Migros lorsque le géant orange a choisi la société Anura qui pour effectuer les travaux à Belfaux et à La Roche. Cette ordonnance peut toutefois faire l'objet d'un recours auprès du Tribunal cantonal.
Le procureur général a évalué qu'il s'agissait d'une affaire devant être jugée au civil, et non au pénal. Les tribunaux civils devront donc se pencher sur le dossier.


