Givisiez: La Chassotte pourrait devenir un hôtel 5 étoiles
Givisiez et Granges-Paccot ont choisi l’investisseur qui développera le site. Le projet sera soumis aux assemblées communales le 23 février.

Un projet d’envergure se profile sur le site de la Chassotte-Nord, à Givisiez. À l’issue d’un appel d’offres, les communes de Givisiez et de Granges-Paccot, co-propriétaires du site, ont retenu un investisseur pour valoriser ce secteur de plus de 8’000 mètres carrés, selon nos informations.
Il s'agit de l'entreprise Cardeco Sàrl portée par l’entrepreneur Antonio Carrisi. Le terrain concerné doit être vendu pour un montant de sept millions de francs. Les deux communes souhaitaient que ce site emblématique soient repris en mains privées, comme nous l'a expliqué le vice-syndic de Givisiez, Damiano Lepori.
Un hôtel dans le bâtiment historique
Le projet prévoit l’implantation d’un hôtel 5 étoiles dans le bâtiment historique de la Chassotte. Classé et protégé, celui-ci sera conservé dans sa substance. L’hôtel devrait s’accompagner de différentes infrastructures, notamment un restaurant, un spa ou un fitness, annoncées comme accessibles à la population, nous a indiqué Damiano Lepori. Les deux communes seront également impliquées dans la suite du projet et participeront aux réflexions.
Selon les conditions fixées lors de l’appel d’offres, au moins 30% de la surface devra être affectée à des activités, une exigence à laquelle le projet retenu répond.
Jusqu’à 60 appartements à côté
En complément de l’hôtel, entre 50 et 60 appartements sont également envisagés à proximité. Leur implantation exacte reste encore à définir: ils pourraient être regroupés dans un seul bâtiment ou répartis dans deux constructions distinctes.
L’appel d’offres mentionnait par ailleurs une volonté d’avancer le plus rapidement possible dans la mise en œuvre du projet.
Prochaine étape politique
Avant toute concrétisation, le projet devra encore franchir une étape décisive. Il sera soumis aux assemblées communales de Givisiez et de Granges-Paccot, appelées à se prononcer le 23 février.
En cas de validation, les prochaines phases prévues concernent d’abord la sécurisation du bâtiment existant, puis le lancement des travaux pour les nouvelles constructions.




