Dans les coulisses d'un concours de dressage
Ce week-end de l'Ascension a été rythmé par le bruit des sabots au haras national, à Avenches, à l'occasion d'une compétition. Entretiens.

Après deux ans d'absence, le concours de dressage s'est tenu au haras national d'Avenches pour une quatrième édition. "C'est l'épreuve intermédiaire entre les niveaux régionaux et les grands prix"", explique Lauriane Pugin, présidente de l'Amicale équestre St-Georges de Fribourg, qui a chapeauté l'organisation.
Dans cette épreuve, on retrouve les changements de pied rapprochés à trois et quatre temps et les demi-pirouettes. Les figures sont imposées et il y a un certain rythme à suivre. "Les juges regardent l'exactitude de la figure, la décontraction du cheval, sa facilité, la mise en main, les allures ainsi que la relation entre le cavalier et sa monture."
Pour arriver à un tel niveau, il faut de longues années d'entraînement. À trois ans vient le moment du débourrage pour le cheval. L'année suivante, l'objectif est qu'il soit à l'aise du pas au galop. Il doit être capable d'effectuer des figures simples.
La cour du haras permet de développer deux programmes en parallèle. Selon Mathilde Rosa, membre du comité d'organisation, l'événement a accueilli plus de 400 départs sur deux jours et demi. Il a notamment fallu trouver des juges pour chaque épreuve ainsi que des bénévoles pour couvrir 70 tranches horaires.


